Partager l'article ! Rando à l'étang d'Arraing: Par un magnifique matin du mois d'août, une quinzaine de membres du club se préparent pour une rando jusqu'au ...
Par un
magnifique matin du mois d'août, une quinzaine de membres du club se préparent pour une rando jusqu'au refuge de l'étang d'Araing et le pic du Crabere pou les plus courageux. La prévision météo
est excellente pour tout le weenk-end, ce qui nous change des années précédente. Le groupe constitué pour moitié par des habitués et pour moitié par des nouveaux sur la rando d'été, s'équipe
avant de laisser les véhicules sur le parking. Nous partons vers 10h00 et débutons par une balade jusqu'à la chapelle de l'isard, avant l'ascension réelle vers le barrage EDF. tout le long du
torrent, Philippe notre pécheur remonte des truites à chaque fois qu'il lance la mouche. Malheureusement elles sont trop petites et il doit les relâcher.Sur la montée nous pique- niquons à l'abri
du soleil, vers la fin du bois, avant les estives. La reprise après le break est difficile, car en pleine digestion, nous quittons le confort des bois pour un terrain en pleine chaleur ( les
réserves d'eau n'y ont pas résistées), et avec un dénivelé qui devient sérieux.
Les estives à mi-pente sont occupées par un troupeau de
vaches que nous traversons avec quelques appréhensions pour certains.A l'arrivée au barrage, le groupe est fatigué, et pressé d'arriver; surtout que l'eau vient à manquer (il fait très
chaud). Heureusement le refuge est visible au dessus de nous. arrivés au refuge, le groupe des courageux se constitue et repart de suite pour le pic du Crabere tandis que les autres
préfèrent rejoindre l'étang. L'eau y est très clair, et la chaleur aidant personne ne résiste à s'y tremper, hormis Philippe qui ne lâche plus sa canne. tout en lézardant au soleil, nous
contemplons le groupe de courageux qui redescend déjà du sommet. ils précèdent les troupeaux de moutons qui quittent également les sommets pour rejoindre la pâture pour la nuit. De nouveau
rassemblé au refuge, chacun s'équipe pour la soirée et la nuit, en attendant impatiemment le repas. Le refuge est plein, les tentes fleurissent autour du bâtiment (heureusement que nous
avions réservés). Lendemain matin, après un bon petit dejeuner et une toilette spartiate, nous reprenons la route pour le parking. Le temps est toujours au beau. la descente se passe sans
encombre a part un taureau qui nous regardait méchament. La journée que nous prolongions le plus possible se terminait au Mas d'Azil, d'où chacun rentra chez soi.
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